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1870-2020 – Il y a 150 ans… le Concile Vatican I et l’infaillibilité pontificale

Les anniversaires d’événements importants sont commémorés par des jubilés. Je ne pense pas que soit célébré un jubilé pour rappeler le Concile Vatican I, qui se tint dans des circonstances dramatiques et tumultueuses, du 8 décembre 1869 au 18 juillet 1870. Le lendemain, 19 juillet, la France déclare la guerre à la Prusse. Le concile est interrompu. Il ne sera jamais repris. Le 20 octobre suivant, le pape le déclare suspendu “sine die”. 

 

Le contexte historique politique 

Le pontificat du pape Pie IX (1846-1878) est le plus long de toute l’histoire de l’Église : un “règne” de 32 ans car le Pape est aussi un souverain temporel. On parle des Etats pontificaux et de l’armée pontificale. Ce très long pontificat est marqué par des troubles politiques et des querelles doctrinales qu’il est difficile de résumer en quelques lignes. Essayons d’en dire l’essentiel. 

En 1848, ce qu’on appelle la révolution romaine chasse le pape de Rome. L’année suivante, en 1849, un corps expéditionnaire français dirigé par le Général Oudinot rétablit Pie IX dans ses États. Onze ans plus tard, en 1860, le Royaume de Piémont-Sardaigne, appartenant à la maison de Savoie, annexe les États pontificaux, et Victor Emmanuel devient roi d’Italie. Un autre général français, de Lamoricière, commande les troupes pontificales. Enfin, en 1870, Victor Emmanuel s’empare de Rome. C’est la fin du pouvoir temporel du Pape. Et Rome devient la capitale du royaume d’Italie. 

 

Le contexte historique doctrinal 

Sur le plan religieux, Pie IX avait proclamé en 1854 le dogme de l’Immaculée Conception de la Vierge Marie. La chrétienté tout entière avait applaudi. Lorsque la Vierge, à Lourdes, quatre ans plus tard, répond à Bernadette, en patois bigourdan, “je suis l’Immaculée Conception”, on interprète cette réponse de Marie comme la confirmation de la déclaration de Pie IX. 

En 1864, dans un climat politique hostile, particulièrement en France et en Italie, le pape publie l’encyclique Quanta Cura par laquelle il condamne en bloc toutes les erreurs modernes. L’annexe de l’encyclique, le Syllabus énumère 80 de ces erreurs. 

Étaient condamnés, de manière générale, le naturalisme, le rationalisme, l’indifférentisme, le socialisme, le libéralisme, etc. 

De manière plus précise, étaient condamnées comme erreurs majeures, la liberté civile de tous cultes, la liberté de conscience et de religion, la liberté de la presse, la séparation de l’Église et de l’État. La pire des erreurs, condamnée en dernier, consistait à dire que “le Pontife romain peut et doit se réconcilier et transiger avec le progrès, le libéralisme et la société moderne.” Mais le gouvernement français avait interdit aux évêques de publier l’encyclique et le Syllabus. 

Il faudra attendre 100 ans pour que le concile Vatican II essaie de réconcilier l’Église avec le monde moderne actuel et reconnaisse la liberté religieuse et la liberté de conscience (1965). 

En France, les républicains et les anticléricaux dénoncent l’attitude de l’Église, figée dans le passé, qui ne peut s’adapter au monde moderne. Les cléricaux applaudissent. Ils sont nombreux en France, leur figure de proue étant Louis Veuillot, journaliste de talent et polémiste virulent dans l’Univers, ainsi que le cardinal Pie, évêque de Poitiers. La majorité des évêques et des prêtres se trouvent dans ce camp qui portera le nom d’ultramontains. Il y a cependant quelques évêques français libéraux qui redoutent l’excès de centralisation vaticane et regrettent les orientations du Syllabus qu’ils jugent autoritaires et inopportunes. Leur chef de file est Mgr Dupanloup, évêque d’Orléans. En Allemagne, les milieux universitaires catholiques sont fortement hostiles au Syllabus, avec à leur tête le théologien Dollinger. 

Le Concile Vatican I 

C’est dans ce climat de division et d’invectives blessantes que Pie IX convoque le 20e Concile œcuménique au Vatican. Le précédent, Concile de Trente, datait du XVIe siècle. Curieusement, la question de l’infaillibilité de l’Église, d’une part, et de l’infaillibilité du Pontife romain, d’autre part, n’était pas inscrite à l’ordre du jour. Le Pape veut simplement renforcer sa lutte contre les erreurs du temps, avec l’appui de l’épiscopat du monde entier. 

Mais la grande majorité ultramontaine obtient de Pie IX que le Concile traite aussi de la double infaillibilité, de l’Eglise et du Pape. Déjà en 1867, la très influente revue italienne des jésuites, la Civilta Catholica conseillait de faire le vœu de soutenir, jusqu’à l’effusion de sang, s’il le faut, c’est-à-dire jusqu’au martyre, la doctrine de l’infaillibilité personnelle du Pape. 

Finalement, le dogme de l’infaillibilité sera voté au cours de la quatrième session et dernier jour, le 18 juillet 1870, dans la constitution Pastor Aeternus, par 535 placet (pour) contre deux non placet. Cependant, pour ne pas avoir à voter contre, un certain nombre d’évêques français, entraînés par Mgr Dupanloup, et d’évêques allemands, une soixantaine en tout, quittent Rome la veille du scrutin. Le lendemain, 19 juillet, la France déclare la guerre à la Prusse. Le Concile est suspendu et ne sera jamais repris. Le 20 octobre suivant, le Pape le déclare officiellement suspendu sine die.
 

La définition dogmatique 

Extrait de la Constitution Pastor aeternus  

… “Nous enseignons et proclamons comme un dogme révélé par Dieu : le Pontife romain, lorsqu’il parle ex cathedra, c’est-à-dire lorsque, remplissant sa charge de pasteur et de docteur de tous les chrétiens, il définit, en vertu de sa suprême autorité apostolique, qu’une doctrine sur la foi ou la morale doit être tenue par toute l’Église, jouit, par l’assistance divine à lui promise en la personne de saint Pierre, de cette infaillibilité dont le divin Rédempteur a voulu que fût pourvue son Église, lorsqu’elle définit la doctrine sur la foi et la morale. Par conséquent, ces définitions du Pontife romain sont irréformables par elles-mêmes et non en vertu du consentement de l’Église.” 

En France, il n’y eut aucune défection. Les évêques qui avaient quitté le Concile, y compris Mgr Dupanloup, se soumirent. En Allemagne, hélas, le théologien Dollinger et plusieurs universitaires refusant le Concile fondèrent l’Église Vieille Catholique. Quelques évêques allemands et un nombre important de prêtres s’y rallièrent. Il existe encore aujourd’hui en Allemagne, en Suisse et en Hollande, quelques îlots de « Vieux Catholiques. » 

Depuis 1870 et la déclaration de l’infaillibilité pontificale, ce privilège n’a été utilisé qu’une seule fois. En 1950, le pape Pie XII a défini par une déclaration solennelle ex cathedra le dogme de l’Assomption de la Vierge Marie. L’épiscopat du monde entier avait été consulté et était unanimement favorable. 

Puis il y eut le Concile Vatican II. Le pape Jean XXIII souhaitait faire entrer un peu d’air frais dans l’Église. La déclaration conciliaire sur l’Église dans le monde de son temps, Gaudium et Spes, voudrait réconcilier l’Église avec le monde moderne. Est-ce un vœu pieux ? Cette réconciliation est-elle réellement possible avec l’évolution de la société que nous connaissons aujourd’hui ? 

 

Quelle était le climat dans notre diocèse ? 

Notre diocèse correspond à la totalité du département des Landes mais le siège épiscopal est à Aire. Mgr Louis Marie Épivent (1859-1876) a été nommé évêque d’Aire en 1859. Il était auparavant archiprêtre de la cathédrale de Saint-Brieuc. Si la majorité des évêques français étaient ultramontains, peut-être y en avait-il un certain nombre qu’on pourrait appeler « modérés ». D’autres, sans doute, étaient plus virulents. Mgr Épivent était un ultramontain certainement parmi les plus violents. On ne peut juger que par ses écrits, ses nombreuses circulaires et lettres pastorales. 

 À peine arrivé dans le diocèse, il écrit aux prêtres le 22 février 1860 une courte lettre pour que les curés demandent à leurs fidèles de prier pour le pape. 

“Prions donc, comme le veut Pie IX, afin que Dieu commande une fois de plus aux vents et à la mer, afin qu’il se lève pour juger sa cause et que, dans sa miséricorde il éclaire de sa grâce tous les ennemis de l’Église, et du Siège apostolique… Prions Marie, saint Pierre et saint Paul et tous les saints du paradis de conjurer la tempête qui bat ces portes contre lesquelles l’enfer même ne saurait prévaloir, afin qu’à cette tourmente succède un grand calme, une paix céleste dans l’Église, dans la France et dans le monde entier.” 

Quatre mois plus tard, le 29 juin, il publie une nouvelle très longue lettre circulaire sur “la situation actuelle de Pie IX” et prescrivant des prières publiques à son intention. 

“Les ennemis de l’Église sont aussi toujours les mêmes, mais plus démasqués, plus enhardis et plus triomphants. À peine terrassés dans les rues de Rome et pardonnés avec une indulgence excessive, ils se sont relevés en disant : nous avons mal escaladé le Capitole, il faudra mieux s’y prendre la prochaine fois. Tous sont d’accord sur un but : la destruction de cette papauté qui s’oppose depuis tant de siècles au despotisme et à l’anarchie… Et la France, la France catholique, qu’est-elle donc devenue depuis l’époque où elle se couvrit à Rome d’une gloire immortelle ?Ne sont-ce pas des soldats français qui veillent toujours aux portes du Vatican et du Quirinal ? Le chef magnifique qui les commande ne soutient-il pas le trône de Pie IX d’une main ferme, au cœur de Rome ? … » 

Nouvelle très longue lettre, le 30 novembre 1860 : 

“Nous savons que le Souverain Pontife a été dépouillé de la manière la plus injuste, la plus révoltante, des ressources qui lui sont nécessaires comme Pontife et comme Roi. Il est réduit à l’indigence la plus touchante. La main du prêtre, comme celle du pauvre est le coffre-fort de Jésus-Christ, gazophylacium christi. Ce sont eux qui donneront les premiers et le plus.” Avec un tel argument comment les diocésains, sollicités par leurs curés, ne seraient-ils pas généreux pour le Denier de Saint-Pierre ? 

La lettre pastorale de Carême 1861 énumère de nouveau « les attaques actuelles contre la papauté. » Et le mandement qui suit indique les prières qu’il faudra faire en ajoutant une oraison supplémentaire à la messe. 

Le 29 septembre 1861, il communique au diocèse le rescrit (lettre réponse) envoyé de Rome le 14 septembre. Le pape remercie du fond du cœur. Il demande que l’on continue à prier pour lui et il donne la bénédiction apostolique “à l’évêque, au diocèse et à tout le peuple de cette Église d’Aire. » 

Le 8 avril 1863, une très courte lettre au sujet d’un premier emprunt pontifical : “je suis personnellement informé que le Saint Père a résolu d’émettre 8 millions de l’emprunt romain souscrit au pair en 1860 et qui forment le reliquat de la portion de l’emprunt total réservé à la France.” 

Le 11 juillet suivant, il revient sur le même sujet : « encore un cri de détresse qui nous arrive de Pie IX. » Et trois ans plus tard, en avril 1863, il parle d’un second emprunt. Dans le texte, il qualifie Pie IX de Roi-Pontife. 

Le 4 février 1865, il écrit au Garde des Sceaux, ministre de la Justice et des Cultes, pour protester contre l’interdiction faite en France de publier l’encyclique Quanta Cura. 

“Il faut, Monsieur le Ministre, que soit arrivé, à notre insu, quelque chose d’extraordinaire, pour vous avoir décidé à prendre cette mesure extrême. Il y a si peu d’années encore, ces paroles augustes retentissaient dans toute la France : Jamais la Religion n’a été plus respectée et plus libre. Les conciles provinciaux s’assemblent sans entraves et les évêques jouissent de toute la plénitude de l’exercice de leur sacré ministère. » 

Enfin, dans une lettre du 15 mai 1869, il traite des élections au Corps législatif. “Nous ne nous adressons qu’à des hommes franchement catholiques et les inspirations de leur foi leur ont déjà tracé la ligne droite, inflexible, qu’ils doivent suivre : tous proclament avec nous qu’il leur faut des représentants à conviction ferme, qui plaident toutes les causes catholiques, avec liberté, indépendance, envers et contre tous.” 

 

Monseigneur Épivent et la question de l’infaillibilité 

La deuxième session du concile avait eu lieu le 6 janvier 1870. Un mois avant que n’ait lieu la troisième session (24 avril), Mgr Épivent qui est à Rome depuis déjà 4 mois, écrit une lettre datée du 9 mars 1870. Elle s’intitule « Lettre circulaire de Mgr l’Évêque d’Aire et de Dax écrite de Rome durant la tenue du Concile du Vatican. » Il est même précisé qu’elle a été écrite “hors de la Porte Flaminienne.” Très longue lettre dans laquelle il revient sur les malheurs de Pie IX et où il exprime son ardent désir que soit proclamé le dogme de l’infaillibilité pontificale. 

“Nous voyons s’accomplir dans la personne de Pie IX les scènes les plus “douloureuses de la passion de son divin Maître. Qui voit l’un, voit l’autre ? Rien ne manque au parallèle, ni les baisers perfides, ni les reniements, ni les accusations contradictoires, ni l’injustice de la procédure, ni les scribes, ni les pharisiens cherchant à soulever le peuple contre le Juste, ni même l’hypocrisie des juges qui se lavent les mains devant le public et qui livrent ensuite l’innocent à la fureur de ses ennemis.” 

Qu’on nous permette de citer, mot à mot, la longue page qui concerne l’infaillibilité : 

“Tel est, nous l’espérons, le triomphe qui va réjouir la Ville et le Monde. Nous le présagions à notre départ quand nous disions pour adieu qu’il n’y avait pas de thèse théologique plus solidement établie, plus universellement adoptée que la thèse magnifique de l’infaillibilité pontificale… 

… La définition que la catholicité attend du Concile n’ajoutera rien d’essentiel à la puissance que Jésus Christ a conférée à Pierre, en le nommant porteclés du royaume des cieux. Mais cette auréole de gloire qui est venue du front de Pierre, par une succession de 259 papes, se reposer sur le front de Pie IX, brillera d’un plus vif éclat aux yeux des générations futures. Et puis, il se fait tard dans le jour du Monde et son soleil est sur son déclin. Nous l’observons par cet affaiblissement de la foi que le Seigneur nous a donné comme signe de la fin des siècles. Il est donc temps, grand temps d’ériger en dogme cette croyance certaine, afin que le monde ait un phare dont la lumière inextinguible dirigera ses pas à travers un avenir de plus en plus sombre… 

… L’Église est comme en travail de ce dogme et, de tous côtés, prêtres et fidèles tournent leurs mains jointes vers les Pères du Concile pour implorer cette définition salutaire… L’univers catholique n’attend plus qu’un mot pour proclamer sa foi et ses joies. 

L’enfer lui-même, contre son attente, a travaillé dans le même but. La rage de Satan nous dit assez que ce dogme lui écrasera la tête comme le pied nu de l’Immaculée. Les efforts qu’il vient de tenter ont rendu cette définition comme nécessaire. Car jamais l’Église ne peut laisser croire qu’elle recule devant Satan. 

Venez donc, Esprit Saint, dictez aux Pères du Concile ce décret de l’infaillibilité pontificale, depuis longtemps écrit au ciel, partout et toujours cru sur la terre… Quand le Paradis sera venu, avec le dogme pacificateur, un grand calme se fera sur la mer qui bat la nef de Pierre.” 

 

Conclusion 

Ces lignes ont été écrites. Si elles avaient été prononcées du haut de la chaire de la cathédrale d’Aire, on aurait entendu un nouveau Bossuet ou un nouveau Lacordaire. Le dogme a été voté. Mgr Épivent s’est réjoui. Mais il ne l’a pas guéri de son pessimisme sur l’avenir du monde. Que dirait-il, aujourd’hui, de notre société post-chrétienne, profondément sécularisée ? 

 

Abbé Alfred Brettes 

  

Sources :  

 

  • Fliche et Martin, Histoire de l’Église, tome 21 (Ed. Blond et Gay) 
  • Latreille et Rémond, Histoire du catholicisme français, tome 3 (Ed. Spes) 
  • Chronologie universelle, Hachette 1987 
  • Archives diocésaines 

 

 

 

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